Combien y a-t-il de grades dans la gendarmerie nationale ? Quelle est la différence entre un adjudant-chef et un major ? Comment reconnaître les galons d'un lieutenant-colonel sur le terrain ? La hiérarchie de la gendarmerie nationale est riche et structurée, héritière de siècles de tradition militaire française. Elle comporte trois grandes catégories — les gendarmes adjoints volontaires (GAV), les sous-officiers et les officiers — et s'étend du simple gendarme aux officiers généraux. Ce guide présente l'ensemble des grades de la gendarmerie en 2026 : appellation officielle, galons et insignes, responsabilités associées, et équivalences avec les autres corps militaires et la police nationale.
L'organisation hiérarchique de la gendarmerie nationale
La hiérarchie de la gendarmerie nationale s'organise selon les principes du statut général des militaires, codifié dans le Code de la défense. Comme toutes les forces armées françaises, la gendarmerie nationale dispose d'une hiérarchie stricte basée sur les grades, qui détermine les responsabilités, les pouvoirs de commandement et la rémunération de chaque militaire.
La gendarmerie nationale comprend trois catégories de personnels militaires distincts, auxquels s'ajoutent les personnels civils, qui ne sont pas des militaires et dont la carrière ne suit pas la hiérarchie des grades militaires. Le corps de soutien technique et administratif de la gendarmerie nationale (CSTAGN) est, lui, bien un corps militaire, avec ses propres grades d'officiers et de sous-officiers ; ses sous-officiers sont comptabilisés avec les sous-officiers de gendarmerie, de même que les officiers du corps technique et administratif (OCTAGN) le sont avec les officiers.
Les effectifs ci-dessous sont ceux publiés par la direction générale de la gendarmerie nationale dans son dossier de présentation de 2025. La date de référence, le 31 juillet 2025, ne figure que dans la version anglaise de ce dossier : la version française n'en porte aucune. Les parts indiquées sont le rapport de chaque effectif au total des 96 414 militaires d'active.
| Catégorie de militaires | Grades ou appellations | Effectif publié | Part des militaires d'active | Voie d'accès |
|---|---|---|---|---|
| Gendarmes adjoints volontaires (GAV) | Du gendarme adjoint de 2e classe au maréchal des logis | 9 545 | 9,9 % | Sélection sur tests et entretiens, de 17 à 26 ans, sans diplôme exigé pour la spécialité APJA |
| Sous-officiers de gendarmerie | Gendarme, maréchal des logis-chef, adjudant, adjudant-chef, major | 80 908 | 83,9 % | Concours SOG externe (baccalauréat ou titre de niveau 4, de 17 à 35 ans), plus deux concours internes sans condition de diplôme |
| Officiers de gendarmerie | Du sous-lieutenant au général de division | 5 961 | 6,2 % | Cinq concours (universitaire, sur titres, catégorie A, officiers des armées, interne) et, hors concours, la voie officier sous contrat |
| Total des militaires d'active | 96 414 | 100 % |
À ces militaires s'ajoutent 5 334 personnels civils, ce qui porte l'active à 101 748 personnels : les civils représentent donc environ 5 % des personnels d'active, et non 4 %, part que l'on n'obtient qu'en comptant aussi les réservistes au dénominateur. Le même dossier recense 38 622 réservistes opérationnels, soit 140 370 personnels au total, réserve comprise.
Cette structure pyramidale est commune à toutes les forces armées françaises. Elle distingue la gendarmerie nationale des corps de la police nationale, dont les agents sont des fonctionnaires civils et non des militaires. Les galons et insignes de grade des gendarmes sont proches de ceux de l'armée de Terre — dont la gendarmerie est historiquement issue — mais avec des appellations et des traditions propres.

Les grades des sous-officiers de la gendarmerie nationale
Les sous-officiers constituent la colonne vertébrale de la gendarmerie nationale. Leurs grades s'échelonnent du gendarme — le grade d'entrée dans le corps après réussite au concours SOG — jusqu'au major, grade le plus élevé du corps des sous-officiers. Cinq grades composent cette hiérarchie, chacun avec ses galons, ses appellations et ses responsabilités propres.
Gendarme, le grade d'entrée
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Gendarme | Le gendarme | 1 galon doré horizontal sur fond bleu marine | Agent de terrain en brigade : sécurité publique, sécurité routière, police judiciaire |
Le corps des sous-officiers de gendarmerie ne compte que cinq grades, énumérés par l'article 5 du décret n° 2008-952 : gendarme, maréchal des logis-chef, adjudant, adjudant-chef et major. Le terme « maréchal des logis » employé seul n'en fait pas partie : c'est une appellation propre à la gendarmerie et à la cavalerie, qui figure en revanche parmi les appellations des gendarmes adjoints volontaires. Le grade d'entrée dans le corps est donc bien celui de gendarme.
Maréchal des logis-chef
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Maréchal des logis-chef (MDL-chef) | Le maréchal des logis-chef | 3 galons dorés horizontaux | Grade charnière — responsabilités accrues, encadrement d'équipes, souvent chef de poste de permanence |
Le maréchal des logis-chef est l'un des grades les plus représentés dans les brigades territoriales. C'est souvent à ce stade que le sous-officier obtient son habilitation d'officier de police judiciaire (OPJ) — une avancée décisive qui élargit considérablement ses compétences judiciaires et ses responsabilités dans les enquêtes.
Adjudant
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Adjudant | L'adjudant | Galon doré avec brisure au centre (chevron) | Sous-officier confirmé — peut commander une brigade de nuit, encadre les personnels plus jeunes, responsabilités de terrain élargies |
L'adjudant est souvent un gendarme avec 10 à 15 ans de service, qui a démontré sa valeur professionnelle par son parcours. À ce grade, les missions de commandement deviennent plus fréquentes : commandement de brigade lors des absences du chef de brigade, direction des enquêtes judiciaires les plus complexes, rôle de formateur auprès des jeunes gendarmes. L'adjudant peut également postuler à des spécialités exigeantes comme le PSIG ou les sections de recherches.
Adjudant-chef
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Adjudant-chef | L'adjudant-chef | Galon doré large avec brisure + liseré rouge | Expérience confirmée — fonctions de commandement de brigade ou de service, responsabilités de coordination |
L'adjudant-chef représente le haut du corps des sous-officiers de carrière classique. À ce grade, les responsabilités s'étendent souvent à l'organisation et à la coordination des missions au niveau de la communauté de brigades ou de la compagnie. L'adjudant-chef peut également prendre des fonctions d'état-major au niveau du groupement ou être affecté dans des unités spécialisées (gendarmerie mobile, sections de recherches, unités de formation).
Major — le sommet des sous-officiers
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Major | Le major | Galon doré large avec brisure + liseré rouge + étoile dorée | Sommet du corps SOG — fonctions de commandement et d'expertise, souvent en état-major ou spécialité |
Le grade de major est le plus élevé du corps des sous-officiers. Il est attribué à une minorité de gendarmes ayant fait preuve d'une valeur professionnelle exceptionnelle tout au long de leur carrière. Les majors occupent des postes à haute responsabilité : commandement de brigade importante, chef de section spécialisée, rôle de conseiller technique auprès d'un commandant d'unité. Certains majors accèdent ensuite au corps des officiers par voie de promotion interne — ouvrant une nouvelle hiérarchie de grades.

Les grades des officiers de la gendarmerie
Les officiers de la gendarmerie nationale forment un corps distinct. Leurs grades vont du sous-lieutenant — premier grade d'officier — au colonel pour les officiers supérieurs, avant les grades d'officiers généraux. La hiérarchie des officiers de gendarmerie s'inscrit dans la logique commune à toutes les forces armées françaises, avec quelques appellations propres à la gendarmerie.
Sous-lieutenant et lieutenant
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Sous-lieutenant | Le sous-lieutenant / aspirant selon les cas | 1 galon doré tressé sur fond bleu marine | Premier grade officier — adjoint de compagnie, responsabilités de commandement débutantes |
| Lieutenant | Le lieutenant | 2 galons dorés tressés | Officier subalterne — commandement d'unité en second, responsabilités judiciaires et opérationnelles |
Le sous-lieutenant est le premier grade d'officier de gendarmerie. Il est atteint à la sortie de l'Académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN, ex-EOGN) de Melun pour les officiers de carrière, ou lors de la nomination pour les officiers promus depuis le rang. Le lieutenant constitue le grade le plus représenté parmi les jeunes officiers en poste dans les compagnies de gendarmerie départementale ou les escadrons de gendarmerie mobile.
Capitaine
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Capitaine | Le capitaine | 3 galons dorés tressés | Commandement de compagnie de gendarmerie ou d'escadron mobile — responsabilités opérationnelles majeures |
Le capitaine est l'officier de gendarmerie qui assure le commandement opérationnel quotidien d'une compagnie — soit plusieurs brigades et plusieurs dizaines de gendarmes. C'est un poste charnière dans la hiérarchie : le capitaine est à la fois responsable des résultats opérationnels de son unité et interlocuteur des autorités judiciaires et préfectorales pour son secteur géographique.
Commandant (chef d'escadron) et lieutenant-colonel
| Grade | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|
| Chef d'escadron (Commandant) | Le commandant / le chef d'escadron | 4 galons dorés tressés | Commandement de groupement ou fonctions d'état-major — responsabilités départementales |
| Lieutenant-colonel | Le lieutenant-colonel | 5 galons dorés tressés | Commandement de groupement important ou commandement en second de région — hautes responsabilités |
L'appellation 'chef d'escadron' désigne dans la gendarmerie le grade de commandant — un héritage de la cavalerie dont la gendarmerie est issue. Cette appellation est spécifique à la gendarmerie et à certaines unités de l'armée de Terre. Le lieutenant-colonel commande généralement un groupement de gendarmerie départementale — l'échelon territorial correspondant au département — ou occupe des fonctions d'état-major au niveau régional ou national.
Colonel et officiers généraux
Le décret n° 2008-946 portant statut particulier du corps des officiers de gendarmerie s'arrête au grade de général de division : sa liste compte huit grades, du sous-lieutenant au général de division. Au-delà, général de corps d'armée et général d'armée sont des rangs et appellations attachés à certains emplois, et non des grades de ce corps. Le tableau ci-dessous distingue explicitement les deux cas.
| Grade ou rang | Statut dans le décret n° 2008-946 | Appellation courante | Galons / Insigne | Responsabilités |
|---|---|---|---|---|
| Colonel | Grade du corps, officier supérieur | Le colonel | 5 galons dorés tressés + 1 étoile sur la tresse | Commandement de région ou de formation spécialisée |
| Général de brigade | Grade du corps, officier général | Le général de brigade, Monsieur le général | 1 étoile brodée sur les épaulettes | Commandement de zone ou de direction nationale |
| Général de division | Grade du corps, officier général | Le général de division, Monsieur le général | 2 étoiles brodées | Commandement de région ou de grande direction |
| Général de corps d'armée | Rang et appellation attachés à certains emplois, hors liste des grades | Le général de corps d'armée | 3 étoiles brodées | Hautes fonctions de commandement ou d'état-major |
| Général d'armée | Rang et appellation attachés à certains emplois, hors liste des grades | Le général d'armée | 5 étoiles brodées | Rang le plus élevé de la hiérarchie militaire française |
Les gendarmes adjoints volontaires (GAV), un statut à part
Les gendarmes adjoints volontaires occupent une place particulière dans la hiérarchie de la gendarmerie nationale. Ils ne sont ni des sous-officiers ni des officiers : ce sont des militaires sous contrat court, dont les grades et les appellations leur sont propres. Deux spécialités existent au sein des GAV : le GAV APJA (agent de police judiciaire adjoint) et le GAV EP (emploi particulier).
| Spécialité de GAV | Diplôme exigé | Formation initiale | Emploi |
|---|---|---|---|
| GAV APJA (sur le terrain) | Aucun diplôme exigé | 13 semaines en école, puis 12 semaines de tutorat en unité | Emploi de terrain, aux côtés des sous-officiers de gendarmerie |
| GAV EP (soutien) | CAP, BEP ou expérience professionnelle en rapport direct avec l'emploi | 3 semaines en école ou en région, puis 6 semaines de tutorat | Emplois de soutien de la gendarmerie |
Les deux spécialités partagent les mêmes conditions d'âge, de 17 ans au moins à 26 ans au plus le jour de l'inscription, et le même régime contractuel : la gendarmerie annonce un contrat renouvelable jusqu'à six ans au maximum.
Les appellations, elles, sont communes aux deux spécialités. L'article 2 du décret n° 2008-955 en énumère cinq, dans l'ordre : gendarme adjoint de 2e classe, gendarme adjoint de 1re classe, brigadier, brigadier-chef et maréchal des logis. Ces appellations ne sont pas des grades du corps des sous-officiers : un maréchal des logis volontaire n'est pas un sous-officier de gendarmerie. Les GAV portent l'uniforme de la gendarmerie nationale et disposent d'une carte professionnelle militaire, mais leurs galons les distinguent des sous-officiers. Le statut de GAV est souvent une étape dans un projet de carrière plus long : de nombreux GAV présentent le concours SOG interne, auquel ils sont éligibles après un an de service, pour intégrer le corps des sous-officiers.
Les femmes sont bien représentées parmi les gendarmes adjoints volontaires — et plus largement dans les grades d'entrée de la gendarmerie nationale. La féminisation progressive de l'institution concerne tous les grades, y compris les plus élevés, même si les femmes restent sous-représentées dans les grades d'officiers généraux.

Les insignes et galons : comment reconnaître un grade ?
Galons d'épaule et de manche
Les galons des gendarmes sont portés sur les épaulettes de l'uniforme ou sur les manches selon le type de tenue. Pour les sous-officiers de gendarmerie, les galons se présentent sous la forme de chevrons ou de barrettes dorées horizontales sur fond bleu marine — leur nombre et leur disposition indiquent le grade. Pour les officiers de gendarmerie, les galons sont tressés dorés sur fond bleu marine, avec des variantes selon le grade (largeur, nombre de tresses, présence d'étoiles).
Les officiers généraux de la gendarmerie nationale portent des étoiles brodées sur leurs épaulettes — une à cinq selon le grade, du général de brigade au général d'armée. Cette convention est commune à l'ensemble des armées françaises et à la gendarmerie nationale.
Képi et coiffures par grade
Le képi est la coiffure caractéristique de la gendarmerie nationale. Sa couleur, ses galons et ses ornements varient selon le grade et le corps. Les sous-officiers portent un képi bleu marine avec un galon doré correspondant à leur grade. Les officiers disposent d'un képi avec des galons tressés plus larges. Les officiers généraux ont un képi distinct, avec des broderies et ornements spécifiques à leur rang. Le képi blanc est réservé à certaines cérémonies et formations spécifiques.

Comment monter en grade dans la gendarmerie nationale
La progression dans les grades de la gendarmerie nationale peut se faire par trois voies distinctes, qui coexistent et se complètent au fil de la carrière d'un militaire :
Avancement à l'ancienneté
L'avancement d'échelon au sein d'un même grade se fait automatiquement à l'ancienneté, dans les durées prévues par le statut particulier du corps. C'est la voie la plus sûre mais aussi la plus lente. Elle s'applique à tous les gendarmes sans distinction, dès lors qu'ils réunissent l'ancienneté minimale requise et n'ont pas fait l'objet d'une sanction disciplinaire bloquant leur avancement.
Avancement au choix
L'avancement au choix — passer d'un grade à l'autre avant l'ancienneté maximale — repose sur la notation annuelle du gendarme par sa hiérarchie et les contingents d'avancement fixés chaque année par la direction de la gendarmerie nationale. Les gendarmes les mieux notés accèdent au grade supérieur plus rapidement que leurs collègues, ce qui valorise l'investissement professionnel et les responsabilités prises.
Concours internes et examens professionnels
L'avancement des sous-officiers suppose au minimum deux ans d'ancienneté dans le grade précédent, auxquels s'ajoutent des conditions de qualification : un titre professionnel de la branche ou de la spécialité pour accéder au grade de maréchal des logis-chef, une qualification exigée depuis le 1er janvier 2025 pour celui de major. Les formations et examens correspondants évaluent les connaissances juridiques, les compétences opérationnelles et les aptitudes au commandement. Pour les sous-officiers souhaitant devenir officiers, un concours spécifique existe — le concours d'officier de gendarmerie par voie interne — ouvert aux sous-officiers justifiant d'une ancienneté suffisante.

Équivalence entre les grades de la gendarmerie et de la police nationale
Les candidats qui hésitent entre la police nationale et la gendarmerie nationale se demandent souvent comment se correspondent les grades des deux institutions. Aucun texte n'établit d'équivalence officielle entre les grades des deux maisons, et les appellations ne se recoupent pas. Ce qui se compare, en revanche, ce sont les corps : le projet annuel de performances 2026 les énumère pour la police nationale, avec leurs plafonds d'emplois.
| Catégorie de personnels en gendarmerie | Corps de la police nationale de niveau comparable | Plafond d'emplois 2026 du corps de police (ETPT) |
|---|---|---|
| Gendarmes adjoints volontaires | Policiers adjoints | 8 636,46 |
| Sous-officiers de gendarmerie, du gendarme au major | Corps d'encadrement et d'application | 115 425,08 |
| Officiers de gendarmerie, du sous-lieutenant au colonel | Corps de commandement | Non publié séparément (7 423,63 pour les hauts fonctionnaires, le corps de conception et de direction et le corps de commandement réunis) |
| Officiers généraux, général de brigade et général de division | Corps de conception et de direction, hauts fonctionnaires | Non publié séparément (7 423,63 pour ces trois corps réunis) |
Deux précautions de lecture. D'abord, un plafond d'emplois est une autorisation budgétaire exprimée en équivalents temps plein annuel travaillé, et non un effectif constaté : côté gendarmerie, le plafond militaire 2026 s'élève à 97 891,69 ETPT quand l'effectif publié au 31 juillet 2025 est de 96 414 militaires. Ensuite, ce rapprochement par corps ne vaut ni pour la rémunération, ni pour les pouvoirs juridiques, qui dépendent de la formation reçue et de l'habilitation individuelle (officier de police judiciaire ou non). La gendarmerie et la police nationale ont des structures de carrière et des cultures institutionnelles distinctes, même si leurs missions de sécurité publique se rejoignent sur le fond.
