Accueil GAV Gendarme adjoint volontaire : le guide complet en 2026

Gendarme adjoint volontaire : le guide complet en 2026

Gendarme adjoint volontaire (GAV) : missions APJA et EP, accès sans diplôme et formation de trois mois en APJA, solde et débouchés après le contrat.

Gendarme en uniforme en patrouille dans un fourgon bleu de la gendarmerie nationale en milieu urbain.

Gendarme adjoint volontaire : le guide complet en 2026

Les gendarmes adjoints volontaires servent chaque année au sein de la gendarmerie nationale. Pourtant, ce statut reste mal connu du grand public, souvent confondu avec un simple emploi précaire ou un stage en uniforme. La réalité est tout autre : le GAV est un militaire à part entière, engagé, armé, formé et pleinement opérationnel. Et surtout, c’est la seule voie d’entrée dans la gendarmerie accessible sans baccalauréat. Ce guide complet répond à toutes les questions que vous vous posez sur ce statut : qui peut postuler, comment se déroule la sélection, combien ça paie, et surtout — que devient-on après ?

Qu’est-ce qu’un gendarme adjoint volontaire ?

Le gendarme adjoint volontaire est un personnel militaire sous contrat relevant du ministère de l’Intérieur. Il n’appartient pas au corps des sous-officiers de gendarmerie (SOG) — il constitue un corps propre, avec son propre statut, ses propres grilles de rémunération et ses propres règles d’avancement. Ce n’est ni un fonctionnaire, ni un stagiaire : c’est un militaire engagé, soumis au code de la défense et aux obligations qui en découlent.

Les salaires en gendarmerieGrilles indiciaires, salaire de début et évolution : la rubrique salaires détaille les rémunérations par grade.

Créé pour répondre aux besoins croissants d’effectifs de terrain tout en maintenant un coût de recrutement maîtrisé, le dispositif GAV s’est progressivement imposé comme un vivier de recrutement stratégique pour les sous-officiers. Une grande partie des gendarmes en brigade aujourd’hui ont débuté leur parcours comme GAV.

GAV APJA et GAV EP : deux filières, deux réalités

Le terme « GAV » recouvre en réalité deux filières aux missions très différentes. Comprendre cette distinction est essentiel avant de postuler.

GAV APJA GAV EP
Signification Agent de Police Judiciaire Adjoint Emploi Particulier
Missions Terrain : patrouilles, contrôles, MO, PV Soutien : secrétariat, informatique, mécanique, restauration…
Diplôme exigé Aucun CAP, BEP ou expérience professionnelle en rapport avec l’emploi ; baccalauréat pour employé de bureau et pour télécommunications-informatique
Port d’arme Oui Selon le poste
Qualité APJA Oui, rédaction de procès-verbaux Non
Profil recherché Candidats motivés, condition physique Profils techniques ou administratifs

Le GAV APJA est le profil le plus recruté et le plus exposé aux missions de police judiciaire au sens large : contrôle d’identité, constat d’infraction, rédaction de procès-verbaux, maintien de l’ordre. Il travaille systématiquement sous l’autorité d’un sous-officier qui détient la plénitude des pouvoirs judiciaires.

Le GAV EP, lui, exerce dans des domaines très variés selon les besoins de l’unité : secrétariat, comptabilité, informatique, mécanique automobile, télécommunications, restauration collective, aide-dresseur de chiens… Ces postes sont souvent moins visibles mais tout aussi indispensables au fonctionnement des unités.

Statut militaire et durée du contrat

Le GAV signe un contrat renouvelable, dans la limite de six ans de services au total selon la formulation retenue par la gendarmerie nationale. Pendant toute la durée de son engagement, il bénéficie du statut de militaire : couverture médicale du Service de Santé des Armées, régime de retraite militaire (avec droits limités), et soumission aux obligations statutaires des militaires — devoir de réserve, disponibilité permanente, obligation de loger en caserne si exigé.

Les missions du gendarme adjoint volontaire au quotidien

Deux gendarmes en patrouille effectuent un contrôle routier d'un automobiliste à côté de leur véhicule de service.
Sur le terrain, le GAV APJA est un équipier à part entière. Son quotidien ressemble à celui d’un gendarme confirmé, à quelques restrictions statutaires près. Une journée type peut combiner :

•      Patrouilles de surveillance générale en binôme ou en groupe

•      Contrôles routiers, vérification de permis et de documents de véhicules

•      Premiers actes sur réquisition judiciaire (constatations, auditions — sous autorité d’un OPJ)

•      Intervention sur accidents de la circulation, rédaction de constats

•      Participation aux opérations de maintien de l’ordre (pour les GAV affectés en EGM)

•      Surveillance d’événements publics, de zones sensibles ou de frontières

 

Une précision importante : le GAV APJA possède la qualité d’agent de police judiciaire adjoint au sens du code de procédure pénale. Cela lui permet de constater certaines infractions au code de la route, de recueillir des déclarations et de rédiger des procès-verbaux — toujours sous l’autorité d’un officier ou sous-officier de police judiciaire. Il ne peut ni diriger une enquête, ni procéder seul à une garde à vue.

Pour le GAV EP, le quotidien est celui de son domaine de spécialité : gestion administrative d’une brigade, entretien du parc automobile, support informatique, cuisine en caserne… Ces postes offrent moins d’exposition opérationnelle mais apportent une expérience professionnelle concrète et valorisable dans le monde civil.

 

Les conditions de recrutement du GAV

Âge, nationalité et aptitude physique

Les conditions d’accès sont volontairement accessibles, conformément à la vocation du statut GAV :

Nationalité française — obligatoire, sans dérogation possible.

Âge : 17 ans au moins et 26 ans au plus à la date du dépôt de la candidature, avec le consentement du représentant légal pour les mineurs non émancipés.

Enquête administrative de sécurité portant sur le comportement et la moralité du candidat, et non simple contrôle du bulletin n° 2.

Aptitude physique vérifiée par une visite d’expertise médicale devant un médecin militaire. Le recrutement GAV ne comporte pas d’épreuve sportive notée.

Journée défense et citoyenneté (JDC) : certificat de participation requis pour les candidats ayant l’âge de l’avoir effectuée.

Aucun diplôme requis : la véritable porte d’entrée

C’est l’atout majeur du statut GAV APJA : il n’existe aucune condition de diplôme. Un jeune de 18 ans ayant quitté le système scolaire après la troisième, sans bac ni CAP, peut parfaitement postuler et réussir la sélection. La gendarmerie nationale évalue avant tout la motivation, la condition physique et le comportement, pas le parcours académique.

Pour les GAV EP, l’arrêté du 15 décembre 2025 exige une qualification du niveau minimum d’un certificat d’aptitude professionnelle ou une expérience professionnelle avérée en rapport direct avec l’emploi. La page officielle de recrutement ajoute que deux domaines demandent davantage, employé de bureau et télécommunications-informatique, où le baccalauréat ou un diplôme de niveau 4 dans la spécialité est attendu. Cette exception ne figure que sur la page de recrutement, pas dans l’arrêté.

📋 À retenir · Conditions d’accès GAV
• Nationalité française obligatoire
• 17 ans au moins et 26 ans au plus à la date du dépôt de la candidature
• Aucun diplôme exigé pour le GAV APJA
• CAP, BEP ou expérience professionnelle avérée pour le GAV EP
• Aptitude physique appréciée par un médecin militaire
• Enquête administrative de sécurité sur le comportement et la moralité
Les salaires en gendarmerieGrilles indiciaires, salaire de début et évolution : la rubrique salaires détaille les rémunérations par grade.

Le processus de recrutement GAV

Constitution du dossier et inscription

Contrairement au concours SOG qui se déroule selon un calendrier national unique, le recrutement GAV fonctionne en flux continu. Des postes sont ouverts tout au long de l’année selon les besoins des groupements de gendarmerie, et les candidatures sont traitées au fur et à mesure. Cela signifie qu’il n’y a pas de « session » à rater : vous pouvez postuler à n’importe quel moment de l’année.

L’inscription se fait principalement en ligne sur lagendarmerierecrute.fr. Il est possible de s’inscrire via d’autres canaux si nécessaire. Les candidats peuvent se rendre dans un centre de recrutement (CIR) ou auprès d’une brigade de gendarmerie pour déposer leur dossier qui comprend : formulaire de candidature, pièce d’identité, acte de naissance, certificat JDC, photos d’identité et, selon le poste, justificatif de qualification professionnelle. Aucun envoi postal n’est accepté.

Les épreuves de sélection

Une fois le dossier retenu administrativement, le candidat est convoqué à une journée de sélection organisée au niveau du groupement de gendarmerie. Elle comprend en général :

• Tests sur ordinateur (environ 2 heures) : un inventaire de personnalité pour tous les candidats, complété pour les seuls APJA par des tests de langue française et de compréhension de texte.

• Aptitude physique : elle est appréciée lors de la visite médicale devant un médecin militaire, le recrutement GAV ne comportant pas d’épreuve sportive notée ni de barème publié.

• Visite médicale : contrôle de la vision, de l’audition et de l’état général. Certaines pathologies sont rédhibitoires.

• Entretien et questionnaire d’entretien : conduits avec le référent recrutement. C’est l’étape la plus déterminante. La connaissance du métier, la clarté du projet et la maîtrise de soi sont décisives.

 

Un instructeur forme deux recrues militaires au maniement d'une arme de service lors de leur formation initiale.

La formation en école : trois mois pour devenir militaire

Les GAV APJA reçus à la sélection rejoignent une école de gendarmerie pour une formation initiale de 13 semaines, suivie d’un tutorat de 12 semaines en unité. Cette scolarité est rémunérée (solde réduite), logée et nourrie aux frais de la gendarmerie. Elle couvre quatre grands domaines :

• Cadre juridique et judiciaire : pouvoirs de l’APJA, rédaction de procès-verbaux, procédure pénale de base

• Techniques professionnelles : intervention, menottage, fouille de sécurité, gestion de véhicule

• Conditionnement physique et militaire : sport quotidien, ordre serré, vie collective

• Armement : sécurité, maniement et port de l’arme de service

À l’issue de la scolarité, le GAV obtient sa carte professionnelle et rejoint son unité d’affectation. Les GAV EP suivent une formation de trois semaines, en école de gendarmerie ou en région, suivie d’un tutorat de six semaines en unité.

 

Salaire et avantages du gendarme adjoint volontaire

La rémunération d’un GAV est inférieure à celle d’un sous-officier débutant, ce qui est la contrepartie d’un recrutement sans diplôme et d’une formation plus courte. La gendarmerie nationale publie deux montants nets, et deux seulement : un pendant la formation, un en sortie d’école. Les deux sont annoncés hébergement compris, ce qui veut dire que le logement gratuit est déjà dans le chiffre et ne s’y ajoute pas.

Situation du GAV Net mensuel annoncé par la gendarmerie nationale
Pendant la formation initiale en école 970 € net/mois, hébergement compris
En sortie d’école, en unité, GAV APJA 1 205 € net/mois, hébergement de fonction et prime d’alimentation compris
En sortie d’école, en unité, GAV EP 1 205 € net/mois, montant identique à celui du GAV APJA
Après une promotion de grade (gendarme adjoint de 1re classe, brigadier, brigadier-chef, maréchal des logis) non publié

Source : pages officielles de recrutement GAV APJA et GAV EP de la gendarmerie nationale, en ligne en 2026. Deux réserves à garder en tête : ces pages sont publiées depuis 2020 et n’affichent aucune date de mise à jour, et ces deux montants sont des nets. Aucune solde brute du GAV n’est publiée officiellement, et la gendarmerie n’annonce aucun net pour les grades atteints en cours de contrat.

Les textes réglementaires, eux, ne fixent qu’une chose : la solde de base. Elle est forfaitaire en euros et non indiciaire, et il n’existe pas d’échelon d’ancienneté chez les volontaires : elle ne bouge qu’au moment d’une promotion de grade.

Grade du volontaire (grade d’assimilation) Solde de base mensuelle brute au 1er janvier 2024
Gendarme adjoint de 2e classe (soldat) 791,92 € brut
Gendarme adjoint de 1re classe aucune ligne de solde dans l’arrêté
Brigadier (caporal) 822,03 € brut
Brigadier-chef (caporal-chef) 867,07 € brut
Maréchal des logis volontaire (sergent) 912,26 € brut

Source : arrêté du 29 mars 2024 fixant les montants de la solde des volontaires, montants applicables au 1er janvier 2024. Le décret n° 2008-955 (art. 2) retient cinq appellations pour les volontaires servant en gendarmerie, dont le gendarme adjoint de 1re classe, mais l’arrêté de solde raisonne en grades d’assimilation (soldat, caporal, caporal-chef, sergent) et ne comporte pas de ligne propre à ce grade.

Ce second tableau ne se compare pas au premier et ne doit pas être lu comme une rémunération. C’est la solde de base seule, hors indemnité spéciale des volontaires (28 % de la solde soumise à retenue pour pension au grade de gendarme adjoint de 2e classe, 33 % aux autres grades, arrêté du 5 septembre 2022) et hors indemnité d’état militaire (1 134,53 € brut par an au taux de base, arrêté du 24 mai 2023 modifié). À noter au passage : le GAV ne perçoit pas l’indemnité de sujétions spéciales de police des sous-officiers, le décret n° 98-1059 rendant l’indemnité spéciale des volontaires exclusive de celle-ci.

Trois compléments existent enfin, qu’il faut se garder d’intégrer à un salaire mensuel. L’allocation d’alimentation, d’abord : l’élève est nourri en nature en école, alors qu’en unité il perçoit une allocation compensatrice et paie ses repas ; son taux en vigueur en 2026 n’est pas publié. L’indemnité journalière d’absence temporaire ensuite, qui ne concerne que les GAV d’escadron de gendarmerie mobile en déplacement, au taux de 46,42 € par jour en métropole au 1er janvier 2024, par nature irrégulière. La prime de résultats exceptionnels enfin, ouverte aux GAV mais attribuée au mérite et dont aucun montant officiel n’est publié. Côté avantages, la gendarmerie annonce une réduction de 75 % sur le tarif SNCF : c’est un avantage lié au statut militaire, pas un élément de solde, et il ne se convertit pas en euros.

Pour le détail des primes et indemnités du volontaire, consultez notre guide dédié au salaire du gendarme adjoint volontaire.

 

Après le contrat GAV : trois options possibles

Passer le concours de sous-officier : la voie la plus valorisante

C’est l’issue la plus fréquente et la plus valorisante. Après un an de service, le GAV peut se présenter au deuxième concours de sous-officier de gendarmerie, sans condition de diplôme. Les deuxième et troisième concours représentent au maximum 40 % des emplois offerts. Le GAV y arrive avec un avantage décisif : il connaît déjà les procédures, le vocabulaire, le terrain et les attentes des jurys.

Un GAV qui réussit ce concours devient sous-officier à part entière — avec la grille SOG, les droits à retraite complets, et la totalité des pouvoirs de police judiciaire. Son ancienneté en tant que GAV peut être partiellement prise en compte dans le calcul de son avancement. Pour en savoir plus sur les modalités du concours, consultez notre guide des concours de gendarmerie.

Renouveler le contrat

Si le GAV ne souhaite pas encore se présenter au concours SOG ou si la situation du service le justifie, le contrat peut être renouvelé jusqu’à six ans de services au total. Cette option permet de consolider son expérience, d’obtenir une habilitation supplémentaire ou d’attendre une ouverture de poste en interne. Elle ne doit pas être perçue comme un choix par défaut : certains GAV choisissent délibérément de se consacrer à leur spécialité EP pendant toute la durée maximale de leur contrat avant de s’orienter vers la fonction publique civile avec une expérience militaire valorisable.

Retourner à la vie civile

Un GAV qui ne se réengage pas et ne passe pas le concours SOG ne perçoit aucune prime de fin de contrat : les textes n’en prévoient pas pour les volontaires, et l’indemnité de départ des militaires non officiers suppose au moins huit ans de services. Il ouvre en revanche des droits à l’indemnisation chômage et à l’accompagnement de reconversion de la gendarmerie. Son expérience militaire — discipline, sens du service public, pratique de terrain — est reconnue et valorisée dans de nombreux secteurs : sécurité privée, police municipale, administration, pompiers professionnels, douanes.

Certains anciens GAV choisissent également de reprendre des études à l’issue de leur contrat, avec une maturité et une rigueur acquises en service qui facilitent souvent la réussite. Le statut militaire ouvre par ailleurs des droits à la reconversion professionnelle via le dispositif Défense Mobilité.

 

Vous souhaitez vous engager comme gendarme adjoint volontaire ? Conditions, dates de recrutement et dossier de candidature : tout sur concoursgendarme.fr/gav (lien CTA à insérer)

 

FAQ — Questions fréquentes sur le statut GAV

Quelle est la différence entre un GAV et un gendarme sous-officier ?

Le sous-officier de gendarmerie (SOG) est recruté par concours national (niveau bac), possède l’ensemble des pouvoirs d’officier de police judiciaire après habilitation, et bénéficie d’un statut permanent avec retraite complète. Le GAV est un personnel sous contrat à durée limitée (jusqu’à six ans), sans les mêmes pouvoirs judiciaires, et avec une rémunération moins élevée. En revanche, le GAV peut devenir sous-officier via le concours interne — c’est le parcours emprunté par un nombre significatif de gendarmes en brigade.

 

Un GAV peut-il choisir son affectation géographique ?

Partiellement. Le GAV exprime des vœux géographiques lors de son inscription, et la gendarmerie tient compte de ces préférences dans la mesure du possible. Mais les besoins du service prévalent, et une affectation dans une région non souhaitée reste possible, surtout lors du premier contrat. Les mutations ultérieures peuvent être demandées en cours de contrat.

 

Le GAV peut-il intégrer une unité spécialisée comme le GIGN ou le PSIG ?

Non directement. Les unités d’élite comme le GIGN sont exclusivement réservées aux sous-officiers confirmés avec plusieurs années d’expérience. En revanche, un GAV peut être affecté en escadron de gendarmerie mobile (EGM) ou dans certaines unités de surveillance, ce qui constitue déjà une exposition opérationnelle significative.

 

Le GAV porte-t-il une arme ?

Oui. Le GAV APJA est armé dans le cadre de ses missions, après avoir reçu sa formation à l’arme de service lors de la scolarité initiale. Le port d’arme est permanent en service, y compris pendant les patrouilles de nuit ou les opérations de maintien de l’ordre. Pour certains GAV EP dans des postes purement administratifs, le port d’arme peut ne pas être requis au quotidien.

 

Est-il possible de devenir officier directement depuis le statut GAV ?

Pas directement. La voie classique est : GAV → sous-officier (deuxième concours) → officier (voie interne dite officier semi-direct, après plusieurs années de service comme sous-officier). Certains GAV particulièrement diplômés (bac+5) peuvent aussi quitter la gendarmerie et se présenter au concours externe d’officier, mais cela sort du cadre interne. Pour le détail des parcours, consultez notre guide sur les études pour devenir gendarme.

Entrée d'une brigade de gendarmerie nationale avec rampes d'accès bleues et enseigne officielle sur la façade.

Sources

Gendarmerie Intérieur — Statut GAV, conditions, inscription

Légifrance — Code de procédure pénale, art. 20-1 (statut APJA)

Légifrance — Décret portant statut des gendarmes adjoints volontaires (consolidé)

Pour Les Militaires — Droits et indemnités des GAV

Rapport annuel de la Gendarmerie nationale — Effectifs et recrutements

Partager

Les salaires en gendarmerieGrilles indiciaires, salaire de début et évolution : la rubrique salaires détaille les rémunérations par grade.